Contributions de Pascal Hachet

Le psychanalyste face au « manque » de l'héroïnomane

Lorsqu'un héroïnomane se présente dans un centre de soins spécialisés aux toxicomanes, il verbalise le souhait d'être protégé de la douleur du « manque » qu'il éprouve en cas d'arrêt ou d'insuffisance de sa consommation de substances opiacées. Certes, la mise en place d'une cure de sevrage en milieu hospitalier ou d'un traitement de substitution apporte une réponse efficace à l'aspect physiologique du syndrome de sevrage, mais la répétition à plus ou moins long terme du comportement addictif montre qu'une douleur en cache ici une autre, que celle du corps masque et exhibe, tour à tour ou de façon simultanée, celle de l'esprit et que cette dernière requiert, quant à elle, une réponse psychologique : c'est à cet endroit que la psychanalyse peut s'en mêler !

Le psychanalyste peut-il aider un adolescent en crise ?

Face à un adolescent en état de crise psychique, les familles recourent habituellement aux services d’un psychiatre : le jeune fait l’objet d’une évaluation diagnostique, d’une prescription médicamenteuse et, parfois, d’une hospitalisation en milieu spécialisé.

La psychanalyse est-elle compatible avec les traitements Méthadone ?

La Méthadone existe en France depuis 1994. Ce médicament s’adresse aux personnes toxicomanes à l’héroïne qui désirent « arrêter » de s’intoxiquer mais qui sont encore trop fragiles pour y parvenir sans aide.
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